
AUCUN ENFANT CAMEROUNAIS NE DEVRAIT CRAINDRE POUR SA SÉCURITÉ DANS SON ÉCOLE, SA FAMILLE OU SA COMMUNAUTÉ !!!
Le 03 Mai 2026, la Plateforme des Organisations de la Société Civile du Littoral (PLAFOSCIL) a tenu un point de presse sur la crise nationale de la protection de l’enfance. Ce dernier s’est déroulé au siège de SERVITAS Cameroon, l’une des OSC membre de cette plateforme.
En effet, le Cameroon traverse actuellement une crise grave de la protection de l’enfance. En l’espace de quelques semaines seulement, plusieurs cas de violences sexuelles commis sur mineurs a mis à nu les failles profondes du système de protection sociale, judiciaire et éducatif du pays.
Parmis tous ces cas, la PLAFOSCIL retient 05 cas dont tout le peuple camerounais en parle actuellement :
- le cas d’une quinzaine d’élèves âgés de 04 à 14ans abusé par leur instituteur ABOMO Ngono, dans l’arrondissement de Yaoundé 4;
- le cas de la petite Joyce Nawal âgée de 03 ans abusée dans son établissement nommé Groupe Scolaire Bilingue de la Gloire d’Odza (Yaoundé);
- la cas d’une adolescente de 14 ans violée dans la région du Nord-ouest, par une septuagénaire qui a tenté d’acheter le silence de la famille avec une somme de 30.000frscfa;
- la petite Divine Mbarga Atangana âgée de 11ans, violée et assassinée à Yaoundé le 19 mars 2026
- plusieurs cas de violences en milieu scolaire signalés dans la ville de Douala.
La Plafoscil exige donc aux autorités Camerounaises:
1- justice exemplaire et fin de l’impunité
2- Réforme législative urgente
3- prise en compte holistique des victimes
4- Audits des institutions éducatives
5- Campagne nationale de sensibilisation
La Plafoscil rappelle que la protection des enfants n’est ni une option, ni un slogan mais elle constitue une obligation légale, morale et civilisationelle, encrée dans les engagements internationaux du Cameroun au titre de la convention des Nations Unies pour relative aux droits de l’enfant et de la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant







